Commerçant, un métier d’avenir !
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Lutter contre les conséquences économiques du vieillissement des commerçants parisiens ? Dans une ville où 22% d’entre eux ont plus de cinquante cinq ans, l’enjeu est de taille...
Alors que dans les métiers de bouche, de nombreux dirigeants et chefs d’entreprise s’acheminent vers la fin de leur période d’activité, les candidats à la reprise manquent à l’appel. Afin d’éviter que des professions ne disparaissent, il est impératif qu’un effort de communication soit fait en direction des jeunes.
Nous avons su transmettre notre savoir faire à nos jeunes apprentis et chefs, sachons leur donner le goût d’entreprendre, de s’installer et de diriger à leur tour. D’autant que cette idée, très répandue, du commerçant qui « bosse beaucoup pour pas grand chose » est à relativiser.
Selon une étude de l’I.N.S.E.E , les revenus d’activité des commerçants varient en fonction du statut juridique et du domaine d’activité.
En 2002, un entrepreneur individuel gagnait en moyenne 26 500 € nets par an, un gérant minoritaire 27 200 € et un PDG jusqu’à 58 400 €. Enfin, côté métier, si les pharmaciens arrivent largement en tête avec 98 600 € en moyenne, les commerces de bouche ne sont pas en reste et se placent, avec 30 400 € de revenus annuels nets moyens, à la troisième position, juste derrière les grandes surfaces alimentaires, (56 500 €). De quoi créer des vocations !
Manuel MUNOZ
Traiteur à Paris 4ème
Nous avons su transmettre notre savoir faire à nos jeunes apprentis et chefs, sachons leur donner le goût d’entreprendre, de s’installer et de diriger à leur tour. D’autant que cette idée, très répandue, du commerçant qui « bosse beaucoup pour pas grand chose » est à relativiser.
Selon une étude de l’I.N.S.E.E , les revenus d’activité des commerçants varient en fonction du statut juridique et du domaine d’activité.
En 2002, un entrepreneur individuel gagnait en moyenne 26 500 € nets par an, un gérant minoritaire 27 200 € et un PDG jusqu’à 58 400 €. Enfin, côté métier, si les pharmaciens arrivent largement en tête avec 98 600 € en moyenne, les commerces de bouche ne sont pas en reste et se placent, avec 30 400 € de revenus annuels nets moyens, à la troisième position, juste derrière les grandes surfaces alimentaires, (56 500 €). De quoi créer des vocations !
Manuel MUNOZ
Traiteur à Paris 4ème
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Commentaires
1. Le samedi 20 mai 2006 à 21:26, par Flavia
2. Le jeudi 3 mai 2007 à 15:03, par Abdelrhni BENSAID
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